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L'Utr'ardèche: 25 & 26 mai 2013

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L'Utr'ardèche: 25 & 26 mai 2013
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10 janvier 2013

Tableau kilomètrique

Km Blog

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5 janvier 2013

Semaine S1: Reprise...

 58886854[1]

 Une semaine rondement mener, comme prévu le jour de l’an à été ma rampe de lancement : 10 bornes en 60 minutes sous une p’tite  pluie fine, 2 séances en soirée histoire de reprendre les bonnes habitude. Et aujourd’hui Samedi direction le plateau de Chamoise pour une première sortie longue, (SL) 20 bornes pour 580 m de dénivelé.Ce dernier va être un super outil dans ma prépa, comme les Monts du Berthiand à deux pas de la maison... sans parler des plateaux du Haut-Bugey. J'aurai aucune excuse ! Mais pour l'instant... il faut que les cuisses récupèrent, passer de la marche sportive à la course, il y a qu'un pas... à digérer ! 

 

Un p'tit aperçu de mon terrain jeux...

DSC06131%20Nantua-le%20plateau%20de%20Chamoise%20et%20les%20Mts%20d%20Ain[1]

4 janvier 2013

Reprise tranquillou !

imagesCA9XDFLE      le 30/12/12: Quelques balades digestives cette semaine !!! Lors du  1er UA, nombreux sont les concurrents ayant dans la nuit "zappé" un changement de direction... alors avec ZIPKA 2  de chez Petzl équipée du système à enrouleur rétractable ZIP permettant de la porter au poignet où autres supports, j'espère grâce au Père Noël garder le Cap !!!


imagesCABEW0ZR   le 23/12/12: Pas trop tôt que ce calendrier de l'avent se termine, cela signifie les vacances... et une reprise proche ! Comme d'hab' un peu d'elliptique, c'est toujours çà et j'y prendre plaisir  et dès que l'ocass' se présente une p'tite marche rapide comme ce matin en ligne.et demain une douzaine de bornes. Mais à voir tous ces coureurs et coureuses ça commencent à me chatouiller... mais avec la peur tout de même d'appuyer sur le "ON" la dernière fois que je l'ai fait j'était un peu boitilleux.


imagesCAOVOZBE le 16/12/12: Gros volume cette semaine… Sauf que c'était la  course aux cadeaux ! Je profite  de ce mois de Décembre pour déjà préparer "le mental" devant un tel édifice. Pour cela j'ai couper ce parcours  en 4, du nombre des barrières horaire...  dans mon esprit les choses sont clair ... au p'tit matin du 25 Mai, je partirai pour 4 étapes, avec remise à zéro du compteur à chaque BH. Mais d'ici là... beaucoup d'eau auront coulé sous les ponts. Pour visualiser les BH, onglet: PARCOURS

 


1569-28[1] le 09/12/12: Comme dirai un certain " ManuMds" le plus difficile reste le savant dosage, la priorité actuelle étant "le ludique"  enfin de paufimer le maintien de forme. Le spécifique c'est encore très loin.... en 2013 !!! Deux séances d'elliptique.. bien au chaud et deux p'tites balades  dans la neige fraîchement tombée...  ça pourai être sympas: la Juraquette 2013 sur le plateau des Moussière dans le Jura sud.


imagesCACD1KZS le 02/12/12: Semaine en stand-by... La cause à un faux mouvement Dimanche   dernier, résultat  une grosse douleur côté droit, que j'ai entretenu toute la semaine au boulot. Par sagesse, je me suis accordé un repos forcé. Mais mon inquiètude est toujours sur cette "fracture de fatigue" qui est plus que tenance que faire ?


Dessin-d-Alex-du-20121125_medium[1]    le 25/11/12: Ce n’est pas faute que l’on me la conseillé… faire du foncier ! L’an dernier je trouvais  plus  utile de faire du canapé on connaît le résultat des courses !!!! Alors cette fois, si je veux être finishers pas le choix que de  suivre les conseils des « sages ». 

Elliptique : 1 h 30… devant ma téloche au sous sol, pas question de marquer un épisode de Notre Dallas à la Française ! P’tit clin d’œil à Larry Hagman mort ce week end . La résistance de l’appareil s’étalonne de 1 à 8, pour l’instant je me contente des positions 1/2/3. J’utilise  uniquement la force des  cuisses et le guidon fixe… Mes épaules ne supportant pas trop le  guidon mobile.  

Marche : 25 km, donc une à la lueur de la frontale et de surcroît en ligne et aujourd’hui une nature avec dénivelé. D+/D-  

Vélo de route :  1 marathon hier, occassion de  repérer  ce qui fera sans aucune doute l’objet d’une sortie longue : D+456 m et D-460 m. Ci-dessous le profil du parcours :

 


imagesCA623TZ6 Le: 17/11/12: Ce we j'ai renouer avec  une pratique que j'avais oublié depuis des lustres ! 30 & 45 bornes de vélo de route... histoire de travailler le foncier, mais surtout soulager l'organisme, tout en continuant de récupérer ... avant la déferlante de km et de dénivellé !


entrainement[1]

 

 

    

Le 10/11/12 : Ce carnet d'entraînement à qu'un seul but, conserver un historique, me motiver et vous le       faire   partager. En aucun cas j'aurai la prétention de le présenter comme un plan  X de préparation, je laisse celà au apprenti sorcier... et ils sont nombreux sur la place ! Ma prépa, se fera au gré des évênements, Forme, envie, travail, vie personnel, ect...

Le lien ci-dessus vous renvoie vers un récapitulatif de mes séances toutes confondues: Course à pied, marche, vélo où elliptique. Depuis le 2 novembre c'est reparti... en douceur et j'espèrai même refaire dès ce We une séance vélo de route... puisque j'ai récupéré mon vélo durant la trève hivernale  (le reste de l'année celui-ci étant utilisé par le fiston), mais voilà... la météo en à décidé autrement, une pensée pour ces pôvres hamsters qui tournent aux 24 heures d' Aulnat !

L'objectif actuelle et de continuer de récupérer de mon 1000 kilomètres du mois d'Août, tout en pensant au prochain défi ! Pas simple de trouver le bon compromis et de travailler le foncier durant cette période hivernale (chose que je n'ai pas fait l'hivers dernier) ! Surtout que suite à une p'tite visite chez le podologue à fait surgir un doute ! Et si ma douleur au pied était "une fracture de fatigue" difficile de le dire... mais le mot à été lâché, alors restont calme jusqu'au 1er janvier, date à laquelle  le reprendrai la cap.

 

5 décembre 2012

Parcours & profil

Parcours-Complet[1]

findORElevation3[1]

 Et dire.... que j'ai payer pour ça imagesCAKMN0S1

Découpe par tronçon: 

Barrière horaire n° 1

Barrière horaire n° 2

Barrière horaire n° 3 

Barrière horaire n° 4

 

 

5 décembre 2012

Tronçon N°1

 

 

           Albousière / St Martin de Valamas

  •  Temps de course: 8 h 15
  • Horraire de passage FIN : Samedi 14 h 15
  • Moyenne s/tronçon n°1: 6,55 km/h
  • Dénivelé/départ: 837 m
    .
    Road-book: tronçon / barrière horaire n° 1
     
    Km totalDirCommentairesD+, D-
    0,0   Camping d'Alboussière  
    0,4 Tout droit  
    0,8 à droite direction Gilhoc D369  
    1,0   1 kilo de couru et vous êtes déjà seuls au monde  
    2,0 Col du Serre (alt 599 m) suivre D369  
    3,9   D369  
    5,1   Mare en contre bas  
    5,6   D369  
    8,2 direction Gilhoc  
    8,8  
    9,4   Col de Mayres (alt : 603 m)  
    9,5   direction Gilhoc, attention traversée de lièvres  
    11,2  
    11,5    
    11,6 suivre "Centre village"  
    11,8   face à La Poste et Mairie sur la place, boulangerie, WC  
    11,9 suivre "toutes directions"  
    12,0 tout droit D238 direction "Tournon"  
    12,4   Pont sur l'Ormèze  
    12,5 juste après le pont à gauche, direction Lamastre +
    14,0 direction Lamastre +
    15,0 tout droit, direction Lamastre  
    16,3   Château sur la gauche au milieu des chataîgniers +
    17,5   Col de St Genest (alt : 709m) -
    20,2   Totem indien à droite, attention traversée de buses  
    20,4   -
    20,7   suivre Lamastre, tout droit -
    24,6   -
    24,8 à gauche  
    24,9   courir sur la piste cyclable à droite  
    25,2   "petit clin d'œil à l'écureuil et au sanglier qui vous observent"  
    25,6 à droite direction parking Pradon  
    25,8 A droite  
    25,9 Avant le pont, à gauche direction "bureau de poste", courir sur le trottoir à droite  
    26,3 Au passage piétons, prendre le petit chemin de terre à droite  
    27,2 Danger, attention traverser la route dangereuse, suivre tout droit  
    27,3 suivre chemin en stabilisé ancienne voie ferrée  
    27,4 Ancienne voie ferrée  
    28,2   Banc, asseyez-vous, profitez !  
    28,6 tout droit  
    30,2 passez sous le pont à gauche  
    30,3 tout droit, chemin de terre  
    30,6   Pont n°1  
    31,1   Pont n°2  
    32,0 tout droit, chemin de terre  
    32,3 tout droit, chemin de terre  
    33,1 tout droit, chemin de terre  
    33,4 tout droit, chemin de terre  
    33,7 tout droit, petite routr goudronnée  
    34,0   reprise chemin de terre  
    34,2 tout droit, chemin de terre  
    34,3 tout droit, chemin de terre  
    34,9   chemin goudronné  
    35,3 Pont n°3  
    35,5 Gauche, droite panneau  
    35,7   reprise chemin de terre  
    36,5   (prenez une lampe de poche)  
    36,7   Tunnel n°1 (700 mètres), col des Nonières (alt 660m)  
    37,4   Sortie tunnel, pensez à poser votre lampe  
    37,5   Ancienne gare des Nonières  
    38,1   Pont n°4  
    38,6   Danger, prendre tout droit chemin vers panneau  
    39,0   Pont n°5  
    39,6   Tunnel n°2 (80m)  
    40,0   Banc à gauche, vue sur ......rien  
    40,2   Pont n°6  
    41,1   Pont n°7 goudronné  
    41,4 tout droit, reprendre chemin de terre  
    41,7   (Mini) Tunnel n°3  
    41,8   Pont n°8  
    42,0   Banc, vue sur …………….encore rien , mais 1 marathon de fait !!!  
    43,4   Pont n°9  
    43,6   Tout droit panneau chemin goudronné sur la gauche en descente  
    44,5    
    44,7   Sur la gauche, maison d'enfance derrière le stade, maison de Lolo07  
    45,4   Patte d'oie tout droit  
    45,5 tout droit sous le pont  
    45,7 à droite  
    46,6   chemin de terre  
    47,4   Chute d'eau à gauche en contre bas, vallée de l'Eyrieux "meilleures pêches, abricots du monde"  
    48,5   En haut à gauche, vestiges du château de Rochebonne, passage du Trail "l'Ardéchois"  
    49,1   A gauche Chateau Nelly, ancienne demeure d'Henri Savador, puis Michèle Torr !!  
    50,0   Tunnel n°4  
    50,2   Pont n°10  
    50,4   Ancienne gare de Riotord  
    52,4     à gauche  
    52,6 Tout droit panneau  
    53,5 à gauche, direction camping municipal  
    53,7   Pont sur l'Eyrieux  
    53,8 à gauche puis +

 Road-book: organisation UA 2013, Laurent Bruyère.

 

 

 

 

 

 

 

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5 décembre 2012

Tronçon N°2

 

St Martin de Valamas - St-Pierre-de-Colombier

Temps de course: 18 h 30

Horraire de passage FIN: Dimanche 00 h 30

Moyenne s/tronçon n°2:  5,900 km/h

Moyenne depuis le Départ:  6,200 km/h

Dénivelé tronçon : 1133 m

Dénivelé total  : 1970 m

 

Road-book: tronçon/barrière horaire n° 2

53,8 à gauche puis +
55,1   +
56,5 à gauche Direction Borée Chanéac D378 +
57,0 tout droit +
58,3   +
58,4   Point d'eau à droite ancien lavoir +
58,7 Patte d'oie à gauche +
59,1   Alt 711 ++
60,8      
62,4 tout droit D378  
63,6   Ferme de Magnaudes (pas de réseau)  
64,5 tout droit D378, jolie ferme à gauche  
66,9 tout droit D378  
67,6   Roulotte rouge à gauche  
67,9   Col de l'Ardéchoise 1184 m  
68,2   Menhirs à gauche en contre bas  
69,0   D378  
69,2   devant l'église, prendre à gauche, direction Gerbier des joncs. Marmottes -
73,0 tout droit direction le Gerbier (Route des sucs) +
75,5   Col de la Clède -
76,1 Attention à gauche direction le Gerbier (pas de réseau)  
76,3 Tout Droit Mont Gerbier  
78,4   Panorama  
83,1   Le Gerbier des Joncs (alt=1417m)  
83,7 A droite le lac d'Issarlès-Ste Eulalie D116 -
84,5   Pont, vous avez fait 2 marathons, …… déjà ????  
87,4 à gauche, direction Sganes et Goudoulet D122, courir à gauche  
89,6 à droite D289 Direction Burzet-Sagnes et Goudoulet  
92,0    
92,3 à gauche dans village  
92,3 Entre les 2 bacs à fleurs tout de suite à gauche sur la route (WC à droite)  
96,4 A gauche (fléchage important) au panneau  
100,0   (pas de portable)  
108,6   la moitié de fait  
108,9 D26 direction Aubenas-St Pierre de Colombier  
109,2 Tout droit  
114,0    
114,3  

Road-book: organisation UA 2013, Laurent Bruyère.

5 décembre 2012

Tronçon: N°3

 

 

 

St  St-Pierre-de-Colombier - Pierreville

Temps de course depuis le départ: 26 h 15

Horraire de passage FIN: Dimanche 8 h 15

Moyenne s/tronçon n°3:  8,810 km/h

Moyenne depuis le Départ:  6,190 km/h

Dénivelé tronçon : 1264 m

Dénivelé total  : 3234 m

 

Road-book: tronçon/barrière horaire n° 3

114,0    
114,3    
114,4 à droite direction Juvinas, D343  
115,2 à gauche panneau  
117,2    
118,1    
118,4 à gauche  
120,5    
121,5      
122,5   à droite direction Vals les Bains - Loulagnet, D243  
122,9    
123,5 A gauche direction Aizac, D443  
123,8 Après le pont à droite direction Aizac  
124,4    
126,0    
126,1 à droite, direction Antraigues  
128  
129,1  
129,5   Prendre en face D254 Genestelle Antraigues Centre TRAVERSEE DANGEREUSE !!! +
130,1 Prendre à droite +
130,2   Bar la Montagne, sur la place -
130,3 à droite D318 +
130,9 à droite sur pont en pierre  
133,3 Tout droit direction Genestelle +
135,6   Vue village Antraigues en contre bas à droite +
136,4 Col de Genestelle(648m). A gauche St Joseph des bancs D318  
136,9    
137,1 Patte d'oie à droite -
137,9    
139,1 Patte d'oie à droite  
139,3 suivre St Joseph des bancs D218  
141,4   -
142,9   petit pont en pierre +
147,3 Col de la Fayolle alt = 877m  
147,4   ATTENTION tout droit St Julien du Gua, petite route à gauche qui descenD D261 -
149,3 Epingle, prendre à droite  
150,5   -
150,7 à droite  
150,8 tout droit -
151,0 D58 direction Issamoulenc Bourg --
151,3   Petit pont en pierre,là vous allez nous maudire !!! ++
152,5   Vue sur Issamoulenc à droite et au fond les Alpes si ciel dégagé  
154,8 ATTENTION Prendre à gauche direction St Pierreville D58  
155,1   Croix de Ferrière -
155,2   Panorama sur les Alpes à droite -
157,7   Vue sur château à gauche la Tour -
158,4 Tout droit -
158,5 Tout droit -
159,3 A gauche -
159,7   Petit pont en pierre +
160,3 tout droit direction St Pierreville +
160,8    
161,4 A gauche direction St Sauveur Albon Marcol D152 -
161,5     maison indiv, WC, douche

Road-book: organisation UA 2013, Laurent Bruyère.

5 décembre 2012

Tronçon N°4

 

St Pierreville - Alboussière

Temps de course depuis le départ: 36 h

Horraire de passage FIN: Dimanche  18 h 00

Moyenne s/tronçon n°4:  5,640 km/h

Moyenne depuis le Départ:  6,000  km/h

Dénivelé tronçon : 928 m

Dénivelé total : 4162 m

Road-book: tronçon/barrière horaire n° 4

 

160,8    
161,4 A gauche direction St Sauveur Albon Marcol D152 -
161,5     maison indiv, WC, douche  
163,1 tout droit D152 direction St Sauveur Albon Marcol, ne pas prendre la route à droite qui descend -
164,1 Sortie Pont en pierre à droite direction Gluiras St Sauveur  
164,8    
165,2 ATTENTION ! A gauche direction Gluiras Beauvène D264 +
166,4  
168,6    
169,1    
171,2 tout droit direction Gluiras -
171,6   -
172,0   WC Fontaine -
172,3   Vue sur les Alpes -
176,7   -
178,1   vue sur Chervil et prochain ravito -
181,0 à droite direction le Cheylard D264 (Ville d'enfance du gentil organisateur)  
181,6 à droite direction La Voulte St Sauveur (grande route, traverser et courir à gauche)  
181,9   le château  
182,3 A gauche prendre pont en pierre  
182,4 à gauche direction Vernoux- Chalencon RAVITO  
182,5 à droite, petite route montante très sinueuse (beaux panoramas) +
184,6   +
185,9   +
189,1    
189,5   à droite direction Vernoux-St Maurice en chalencon  
189,6   face au bar de la place  
191,3 à gauche direction Silhac - Vernoux -
195,0   -
195,2 à droite, passez le pont au dessus de la Dunière +
197,8    
198,1 A droite direction Boulangerie  
198,2   Passez entre la boulangerie et le café du midi  
198,3 A gauche vers l'église  
198,4 Fontaine de l'église prendre à gauche  
198,6   Fontaine  
198,7 tout droit direction D14, St Péray-Alboussière  
202,2 Attention A gauche direction Grozon D268 +
205,1   tout droit  
207,2 R22 A droite direction Boffres <d332 -
207,4 A droite -
208,9 tout droit -
210,9    
211,1 tout droit direction Alboussière D219  
214,8    
215,6 Suivre camping toutes directions à droite  
215,7 Suivre camping à droite  
216,1   ARRIVEE, vous êtes formidables, QUE DU BONHEUR !!!

Road-book: organisation UA 2013, Laurent Bruyère.

25 octobre 2012

Ultr' Ardèche:

L157016_HD0589516[1]  Petit mot de l'organisateur, Laurent Brueyre

L'Ardèche vous  attend,
Le secret de Polichinelle étant éventé depuis quelque temps, j'ai le plaisir de vous annoncer l'édition 2 de l'Ultr'Ardèche les 25 et 26 mai 2013. Certains d'entre vous ont aimé, d'autres ont pu la terminer, encore d'autres auraient
voulu la courir et enfin ceux qui l'ont aimée et terminée en redemande. Les bénévoles et le maire d'Alboussière ont fait le forcing pour que nous retentions l'aventure.
La voie ferrée un peu décriée fait encore partie du parcours, ouais, je suis têtu. Pour moi elle fait partie intégrante de l'UA. Un seul changement le final entre Vernoux et Alboussière, je vous rajoute 3 ou 4 kilomètres mais ce sera un parcours plus sympa, moins de traffic, mais on reprend une petite bosse !

On reste sur 100 dossards. Priorité à ceux qui m'ont fait confiance pour la 1ère. Pour les autres, ce sera filtré. Ravitos : Tous les 10km, on ne change rien, ou presque, on a quelques idées pour les rendre encore plus attractifs. On fait le tour des mairies depuis St Pierre de Colombier jusqu'à Alboussière pour avoir des salles pour les ravitos. Ce sera plus confort pour les bénvoles et les coureurs pourront se tenir un peu au chaud pendant la nuit.

Au plaisir de vous accueillir
Lolonidas et son
équipe d'ardéchois
 

 

 

 

 

 

24 octobre 2012

Ultr’Ardèche 2012, analyse d’un ultra bonheur…

64x80-images-stories-crew-vincents[1] Par Vincent Toumazou ; 20/05/2012

Le samedi 12 mai 2012, j'ai couru la première édition de l'Ultr'Ardèche, course de 212km sur route avec 4200m de dénivelé positif répartis sur 11 cols. C'est un format similaire à la fameuse Badwater qui a lieu chaque été dans la vallée de la Mort en Californie et que j'ai eu la chance de courir en 2010. Même format mais climat différent : chaleur écrasante et vent brûlant aux USA et températures contrastées et vent glacial sur les hauteurs ardéchoises, où la fameuse burle souffle fort fort.
Après 30 années de disette, l'épreuve marquait le retour en France de ces grandes épopées sur route « à gros peloton », celles taillées pour les coureurs solides qui aiment l'aventure humaine et l'incertitude à fort goût qui l'accompagne. L'occasion était trop belle pour ce que le France (et même plus...) compte de coureuses et coureurs d'ultra et tout le gratin était au rendez-vous. De quoi faire pâlir nombre d'organisateurs et rappeler que la personnalité et le charisme d'un organisateur valent 1000 fois mieux que des lots d'arrivée mirobolants... Une semaine après la fin de l'ère bling-bling, je trouvais une nouvelle raison de croire en mes semblables.
A la lecture des curriculum vitae des coureurs et à l'étude du parcours, je m'étais assigné deux objectifs ambitieux et difficiles mais possibles si tout allait bien : finir dans le top10 et en 27 heures (plus ou moins une heure...). J'ai eu le plaisir d'atteindre ces objectifs en finissant en 27h18 à la 9ieme place. Mais j'ai surtout cueilli un immense bonheur qui va me porter encore quelques temps.
Comme je me suis totalement enivré de chaque instant de cette épreuve, je ne peux pas décrire la chronologie de cette douce ivresse. Mais ce bonheur dont je parle, je l'ai construit pas à pas, jour après jour, foulée après foulée. Je l'ai bâti sur des choses heureuses et d'autres plus sombres. Mais de chaque chose, on se nourrit, on apprend. Alors pour ne pas oublier la recette de ce bonheur-là, je vous en livre quelques ingrédients...
Des racines... Au-delà de ma quête profonde dans ces aventures que j'ai fini par dessiner par petites touches de plus en plus profondément, les dernières années, derniers mois ont fini de m'ancrer dans la course, dans la vie parmi les autres, parmi ceux que j'aime. Je me sens en vieillissant –car oui, ça s'appelle ainsi- plus serein, plus à l'affut du bonheur, ouvert aux bons moments que je sais désormais saisir. Depuis la Badwater 2010, mon plaisir de courir est chaque jour toujours plus grand. Chaque foulée me réjouit quelque en soit l'endroit. Ne croyez pas que je fasse de la méthode Coué, mais je sais que la santé, la liberté, l'estime de soi, la dignité sont des joyaux à soigner, à polir.
Et puis il y a un an de cela, Nathalie a connu des soucis de santé. C'était sérieux et inquiétant. Nous avions en mémoire le voyage californien de l'été précédent avec la peur de ne plus jamais revivre une telle road movie. Le noyau familial et amical s'est serré et mes racines ont plongé un peu plus profondément dans ce que je craignais de perdre. On regarde désormais vers une autre Badwater avec sans doute la conscience de l'exception de tels moments.
Dans le même temps, côté travail, j'ai pu basculer sur des activités qui me plaisent et m'épanouissent. Contribuer au développement de services environnementaux utilisant le spatial pour offrir aux citoyens une meilleure compréhension d'une planète à préserver, voilà qui me mettait en phase avec mes aspirations et mon attachement à notre Terre. Je suis devenu un et un seul, en pleine intégrité. Non plus un coureur, puis un agent du Cnes, puis un passionné du débat, non, je peux chaque seconde de ma vie mettre en cohérence tout ce qui m'est cher. Voilà qui offre une paix sereine au fond de soi...
Alors bien sûr, tout n'est pas linéaire et sans nuage. Pour avoir goûté à tous les sens du terme la préparation mentale sous la houlette amicale de François Castell en 2010, je suis devenu pratiquant et fan de cette démarche. Ainsi j'ai poursuivi dans cette voix avec Agnès Delattre près de Toulouse qui propose une approche globale où notamment l'identification d'objectifs et la visualisation sont des piliers sur le chemin du succès. Même si je pense toujours pratiquer la course comme une démarche spirituelle et contemplative, j'ai fini par convenir que c'était aussi un terrain de jeu extraordinaire, celui du jeu de la course. Ce jeu que nous adorions enfant dans la cour d'école. Je n'en suis donc pas devenu un compétiteur forcené à tous prix, mais joueur et pugnace, j'ai fini par l'assumer...
Plusieurs fois par semaines, les séances d'étirements Mézière et la sophrologie/visualisation que j'y adossais étaient l'occasion de remercier mon corps du chemin qu'il m'autorisait à faire en quasi lévitation, dans la facilité. J'ai ainsi fini par entendre les signaux que mes jambes surtout envoyaient. A aucun moment durant la préparation, je n'ai eu l'impression de me faire violence. Un et un seul, corps et esprit en phase, encore et toujours...
Alors voilà, bien au clair sur le chemin devant moi, la veille de la course, j'ai goûté avec délectation la petite réunion d'initiés, de potes, d'Hommes. Sans appréhension, enraciné dans mes choix, j'étais prêt et joyeux. Il n'y avait plus qu'à...
Des lieux... Les décors étaient de ... Remerciez d'urgence le décorateur ! Canonisez ce gars-là, de toute urgence. Le con ! Il a bien réussi son coup. Bon je dis pas, on lui ferait remonter vent dans le nez, le col de la Fayolle chaque nuit, il apporterait peut être quelques retouches. Mais, bon sang, quel panorama !... Toutes ces fleurs, leurs odeurs qui enivraient, les lumières, le jeu des nuages et du soleil, les points de vue sur les vallées. Ah, que c'était beau. A plusieurs reprises, je me suis arrêté la gorge nouée pour embrasser ces paysages. J'aurais voulu m'en gaver, les avaler pour mieux pouvoir les partager avec ceux que j'aime. Et comme durant la Cannonball 2007, j'ai repensé à ce texte d'Henry Miller que j'aime beaucoup... « N'aimons point la terre d'un amour pervers. Cessons de jouer les récidivistes. Cessons de nous massacrer les uns les autres. La terre n'est pas une tanière, et pas davantage une prison. La terre, c'est le Paradis, le seul que nous ne connaîtrons jamais. Nous le comprendrons le jour où nos yeux s'ouvriront. Inutile d'en faire un Paradis, c'est le Paradis. Nous n'avons qu'à nous rendre dignes de l'habiter. L'homme nanti d'un fusil, l'homme qui a le meurtre dans le coeur est incapable de reconnaître le Paradis même si on le lui montre. » Alors oui, celui qui ne sait pas voir peut toujours regarder. Le bonheur n'est sans doute pas une chose innée. Prenons une pause, la Vie vaut mieux qu'une course.
Mais l'instant d'après les descentes en trajectoires incitent à la bagarre, un vrai toboggan... Les panneaux routiers évoquent en moi des souvenirs d'enfance. Ceux d'un passionné de rallyes automobiles et qui, adolescent, suivait fébrilement le rallye de Monté Carlo sur les ondes de RMC et dans Echappement. L'étape de l'Ardèche était réputée et redoutée. Moi qui n'ai jamais assisté à ce rallye, je me souviens des récits des anciens, les Andruet, Darniche, Ragnotti, Nicolas, racontant l'enfer de Burzet et des congères formées par la burle. J'ai maintes fois entendu parler de la tarte offerte devant le restaurant la Remise à Entraigues. Alors des noms comme Lachamps, la Fayolle, Burzet, Moulinon, trouvent de l'écho en moi. De vagues souvenirs dont l'émotion tient plus aux années passées et à la patine du temps. A 18 ans, j'ai fait quelques courses en navigateur sur une Simca Rallye II. Durant des reconnaissances sur route ouverte, un accident fatal au conducteur quelques temps avant cela m'avait filé la trouille. Je n'ai jamais pu aller au-delà de cette peur et sans regret aujourd'hui, je prends les trajectoires qui descendent sur Burzet sans CO2, sans bruit...
Le silence, voilà qui faisait plaisir à entendre. Même si rapidement le vent l'a malmené en magnifiant le coté sauvage des lieux. L'eau des cascades offrait son gazouillis ou mettait une touche de blanc au décor en vertical. En Ardèche, la Terre est belle... La Terre, l'Air, l'Eau, nous avions tout. Il n'y avait plus qu'à...
Un équilibre entre simplicité, empirisme, adaptation et plaisir... J'ai couru en Ardèche six semaines après les 24 heures de Portet durant lesquels j'avais dépassé les 200km malgré une fièvre tenace quelques jours seulement avant l'épreuve. J'étais alors confiant. J'avais donc de bonnes jambes, de bonnes sensations et surtout une base solide. Mais l'enchainement des deux épreuves n'était pas trivial. C'était même assez fin et l'écoute de son corps, du plaisir et de l'envie était primordiale.
A l'issue du 24 heures, place à une semaine de franche coupure puis une semaine de reprise souple avec 4 petits footings et 4 bonnes séances de marche nordique avec Nathalie. La semaine suivante a été la plus solide et structurée, 6 sorties avec une forte dominante de côtes et surtout un bloc de 3 jours avec 3h15, 2h15 et 1h30, le tout à allure Ardèche avec alternance de 14' marche/1' course. La quatrième semaine a été encore un peu chargée avec une sortie de 32 bornes pour tester tenue et matériel. Les deux dernières semaines furent consacrées à la descente d'entrainement pour arriver frais. Durant ces 6 semaines, j'ai tout particulièrement soigné trois aspects primordiaux : hydratation, étirements/sophrologie et préparation mentale. Le 12 mai à 6 heures du matin, j'étais fin prêt et 100% confiant sur la ligne de départ.
Durant la course, simplicité a été le maître mot. Je ne regarde pas le chrono, je respecte mes périodes de marche augmentant la fréquence de celles-ci dans les longues ascensions (4' course/1' marche). Je ne me suis jamais inquiété de la vitesse, j'avais bien travaillé l'allure spécifique en préparation et surtout mon seul souci, mon seul guide était de garder la sensation à chaque seconde de produire un effort que je saurai tenir confortablement durant plus de 24 heures. Et cela a marché dans le plaisir et sans douleurs particulières. Incroyable !... Peu après le km160, le sommeil m'a rattrapé. Forts de notre expérience sur la Badwater, mes accompagnateurs m'ont aidé à dormir durant 10' à deux reprises. J'ai ainsi pu repartir du col au km170 en pleine forme pour finir les 42 deniers kilomètres en trombes, passant de la 15ieme à la 9ieme place. Quel pied ! Je jouais à la course...
Pour la nourriture, j'ai fait selon mes goûts, jamais de synthétique ni poudre ni gel. Du plaisir à boire et manger tout le long : sirop de menthe, boisson salée en continu (avec du simple sel de table), Pepsi à l'occasion, figues, bananes, gâteaux de riz et semoule, pâtes, pain, saucisson, jambon de pays, soupes et une cuillère de miel quand pointait l'hypoglycémie... Simplissime non ?
A l'occasion dans les longues montées en courant, je visualisais dans ma tête les films d'Anton Kuprika montant à toutes petites foulées. Pour me dynamiser, je passais à un film où des jeunes américains font de la balançoire sur une arche géante à Arches National Park. La musique du film est fun et entrainante, le groupe s'appelle « Don't stop, Won't stop », tout un programme.
Il n'y avait plus qu'à... Je n'appréhendais rien de particulier. C'est pour cela que la fluidité m'a accompagné. Mais pas qu'elle...
Des Hommes... Vous rajoutez à ces ingrédients trois copains complices à l'assistance. Je voyais dans les yeux de Carlos, débutant en ultra et venu à la découverte, le plaisir à suivre cette course. Ça m'a bien boosté... Philippe a régulé, amorti tous les soubresauts visibles ou non. Ceux de l'esprit, ceux du corps. Soignant, à l'écoute, ouvert et généreux, il est un pilier. Ça m'a apaisé... Jean-Pierre a été THE compagnon notamment à vélo dans les 80 derniers kilomètres. Notre duo est à maturité. Paroles inutiles, bruit des pieds, de la respiration, regards lui suffisent à lire en moi. Et que dire du plaisir à partager cette route avec ce compagnon de longtemps ? Ça m'a entrainé...
Mais sans Laurent Bruyere, sa folie à se lancer dans ce projet, sans son équipe, nous n'aurions pas vécu cette aventure. Merci à cette équipe de bénévoles touchants d'humanité. Merci au maire d'Alboussière partout sur le parcours et dont l'étonnement presque candide nous poussait chaque fois. Que dire de son père, maire de Saint Pierreville, km160, qui avait mis à disposition sa maison pour le ravitaillement. C'est la première fois que je m'arrêtais en course dans une cuisine, servi par des dames aux petits soins. Je m'en souviendrai longtemps avec émotion.
Merci aussi à mes compagnons de fortune, connus ou inconnus avant cette épreuve et qui ont éclairé les divers passages de cette route. J'avais avec moi un autre passager. J'avais sa voix dans le fond de l'oreille. La voix si particulière de Serge Lévy, un incontournable dans le paysage athlétique français, qui nous a quittés la veille de Noel après un courageux et digne combat. Serge nous avait énormément aidés pour la Badwater, avec amitié et engagement. Son sourire nous manque.
Voilà, vous avez quelques ingrédients. Apportez les vôtres. Secouez le tout, et voilà un cocktail de 27 heures de bonheur(s) que je goûte encore avec délectation... Run happy !

 Récit de Vincent T, 2012

 

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